De la Coopération Internationale à l'état pur !

Comme l’an dernier, Madame Duchatelle, professeur de Français et documentaliste est partie accompagnée de 18 élèves au Togo pour aider l’association « Vivre dans l’espérance ». Ils ont aidé à l’encadrement de l’orphelinat de Dapaong où sont accueillis prêt de 150 enfants. Un grand nombre d’action est mis en place tout au long de l’année pour participer au voyage et acheter du matériel qui sera emporté et offert sur place. Les élèves ont organisé le vendredi 10 novembre une soirée consacrée au récit de cette merveilleuse aventure. Justine :  « J’ai pu me sentir utile là-bas. Les enfants nous accueillent avec des chants et des sourires jusqu’aux oreilles. Ils sont toujours joyeux alors qu’en fait, ils ont déjà connu pleins de douleurs dans leur courte vie ».

Etienne : « Cela fait 2 ans que je pars avec Mme Duchatelle. Ayant fait une première année en école d’infirmier, j’ai pu faire un parallèle avec ce qui existait dans notre pays. Ca remet les choses en place. Ils ont très peu de moyens et ils se débrouillent.

Laure, des sanglots dans la voix, a relaté sa rencontre avec un jeune orphelin qu'elle a décidé de parrainer et pour lequel elle a pu choisir un prénom chrétien, celui de son père : Simon.

Comme l’an dernier, Madame Duchatelle, professeur de Français et documentaliste est partie accompagnée de 18 élèves au Togo pour aider l’association « Vivre dans l’espérance ». Ils ont aidé à l’encadrement de l’orphelinat de Dapaong où sont accueillis prêt de 150 enfants. Un grand nombre d’action est mis en place tout au long de l’année pour participer au voyage et acheter du matériel qui sera emporté et offert sur place. Les élèves ont organisé le vendredi 10 novembre une soirée consacrée au récit de cette merveilleuse aventure. Justine :  « J’ai pu me sentir utile là-bas. Les enfants nous accueillent avec des chants et des sourires jusqu’aux oreilles. Ils sont toujours joyeux alors qu’en fait, ils ont déjà connu pleins de douleurs dans leur courte vie ».

Etienne : « Cela fait 2 ans que je pars avec Mme Duchatelle. Ayant fait une première année en école d’infirmier, j’ai pu faire un parallèle avec ce qui existait dans notre pays. Ca remet les choses en place. Ils ont très peu de moyens et ils se débrouillent.

Laure, des sanglots dans la voix, a relaté sa rencontre avec un jeune orphelin qu'elle a décidé de parrainer et pour lequel elle a pu choisir un prénom chrétien, celui de son père : Simon.